Labo Essais Matériel


UNE PETITE MISE AU POINT SUR L’UTILISATION DES APPAREILS D’ASSURAGE




IL S’AGIT DES APPAREILS DE TYPE « GRI-GRI, EDDY, ETC… »

■  Du point de vue des normes, ces appareils sont classés dans la catégorie des "Dispositifs de freinage semi-automatiques", (Norme Pr EN 15151 partie 1). Cela signifie qu'ils ne sont pas conçus pour freiner automatiquement, mais qu'ils nécessitent une action de l'utilisateur pour fonctionner correctement.
En ce qui concerne les appareils tels que Gri-Gri, Cinch, Sum et Eddy pour les plus courants, il faut, pour bénéficier de leur bon fonctionnement tenir à la main la corde en aval de l'appareil, c'est à dire le brin libre.
 
■  Bien évidemment la méthode consistant à neutraliser la came de blocage pour donner du mou plus rapidement peut entraîner également le non fonctionnement de l'appareil.
C'est souvent dans ce cas de figure que les problèmes surviennent.
Donc pour ne pas avoir d'ennui il faut toujours avoir une main sur le brin libre. Ce qui, surtout en escalade sportive où on est amené à "donner du mou " très rapidement, peut poser problème aux grimpeurs. Ce problème se présente aussi pour le client du guide qui bloque l'appareil au moment de donner du mou.
De l’avis des utilisateurs d'une marque à l'autre les appareils sont plus ou moins pratiques. Le mou arrive plus ou moins facilement ou bien dès que l'on donne du mou rapidement, certains appareils se bloquent.
Soit il faut s'habituer à donner du mou sans à-coups, soit il faut choisir un appareil avec lequel on arrive facilement à donner du mou. Tous ces appareils nécessitent un temps d'apprentissage avant de savoir très bien les manier. On doit donc se méfier avec des débutants.

■  Il faut aussi lire attentivement les notices car certains appareils sont conçus seulement pour une utilisation en "moulinette", c'est à dire avec un facteur de chute ne dépassant pas 0,5. C'est le cas du  Eddy mais le pictogramme dessiné sur l'appareil ne l'indique pas. Ce pictogramme indique le sens de passage de la corde mais laisse supposer qu'on peut assurer quelqu'un qui grimpe en tête, ce qui est en contradiction avec la notice d'utilisation.
Il est important également de rester dans la gamme de diamètres de cordes indiquée par le fabricant ; avec une corde plus fine on risque le non fonctionnement de l’appareil, avec une corde trop grosse on n’arrive plus à donner de mou.

■  Autre problème, certains de ces appareils ne bloquent pas en facteur zéro.
Un exemple: le grimpeur, après avoir mousquetonné de nombreuses dégaines (donc avec beaucoup de frottement le long de la chaîne d'assurage), arrive au point de moulinette et se pend à la corde sans choc. Dans ce cas la faible vitesse de défilement de la corde peut faire en sorte que la came de freinage n'entre pas en action et ainsi le grimpeur file vers le sol sans freinage. Ce cas s'est produit et a été vérifié sur la tour d’essais du laboratoire de l’ENSA.

■  Donc, à nouveau la consigne de ne jamais en aucun cas lâcher le brin libre est importante, surtout à l'arrivée au sommet d'une voie et au moment de commencer la descente en moulinette.

■  En commission de normalisation nous avons demandé une modification de la norme pour que sur les appareils le (ou les) pictogramme (s) soit (ent) suffisamment clair (s) pour qu'il n'y ait aucune ambiguïté sur la façon d'utiliser ces appareils et sur leur domaine d'utilisation (c'est à dire ce pour quoi ils sont conçus, par ex pour assurer en tête ou en moulinette).

Gérard Decorps Avril 2009



Tests sur les matelas de réception de type Pan ou Bloc

Résultats des essais et tests de matériels effectués au laboratoire d'essais de l'ENSA

ESSAIS SUR MATELAS DE PANS


Révision de la norme P90-311
Test in situ :
Ecole Nationale de Ski et d’Alpinisme de Chamonix
télécharger le rapport


Nouvelles mesures de décélération sur matelas de pan à la date d'avril 2009
télécharger le rapport


LES NORMES EUROPEENNES SUR LES PARCOURS ACROBATIQUES EN HAUTEUR (PAH)



La Norme EN 15567 comprend deux parties : l’une concerne la construction des PAH et l’autre leur exploitation.

NORME CONSTRUCTION

Elle définit les exigences de sécurité pour :

- le choix du site
- les matériaux à utiliser
- les résistances des supports, des ateliers, et des lignes de vie
- pour les arbres et notamment l’obligation de recourir à un diagnostic arboricole
- pour les ateliers particuliers (tyroliennes, …)
- pour le marquage des ateliers et les informations nécessaires

Elle définit les modalités de Contrôle et de Maintenance.

NORME EXPLOITATION

La préoccupation principale de cette partie est de définir un certain nombre d’exigences relatives à la sécurité du pratiquant, en imposant notamment :

- une information claire du pratiquant sur ce qui l’attend
- une information sur les consignes de sécurité à respecter
- l’obligation d’une évaluation pratique sur un parcours test
- une surveillance effective du pratiquant tout au long du parcours :
de niveau 2 pour les cinq  premiers ateliers,
de niveau 3 ensuite
 
Pour les enfants :
de niveau 1 pour les enfants de moins de 6 ans
de niveau 2 pour les enfants entre 6 et 8 ans
        
Les niveaux de surveillance se définissant ainsi :
niveau 1 : situation dans laquelle un opérateur peut intervenir physiquement
niveau 2 : situation dans laquelle un opérateur peut voir distinctement le pratiquant et intervenir verbalement
niveau 3 : situation dans laquelle un opérateur est en mesure de communiquer verbalement avec les pratiquants et de leur fournir une assistance appropriée.

La norme définie aussi les modalités de Contrôle et de Maintenance ainsi que la nécessité d’avoir un plan d’organisation de sécurité et de secours.

Au niveau réglementaire, les conditions d’encadrement pour les activités de Parcours Acrobatique en Hauteur sont encadrées par l’Instruction N° 08-074 JS du 22 Mai 2008


ALERTE: ABSORBEURS D'ENERGIE POUR VIA FERRATA
DEUXIEME SERIE DE RAPPELS DE PRODUITS CONCERNANT DES ABSORBEURS POUR VIA FERRATA



Suite à une importante réunion à Munich lors de l'ISPO le 6 février dernier, un certain nombre de fabricants ont lancé un rappel de produits concernant certains absorbeurs d'énergie pour via ferrata.

De nombreux essais effectués sur des absorbeurs déjà utilisés ont permis de mettre en évidence qu'après quelques années d'utilisation certains absorbeurs pouvaient se rompre lors de la chute du pratiquant. Sont concernés ici uniquement certains modèles dont l'absorption d'énergie est obtenue par le freinage d'une corde passant dans les trous d'une pièce métallique. Des blessures graves voire mortelles peuvent résulter de telles chutes. Le niveau de risque dépend des modèles.
Aussi tout possesseur d' absorbeurs d'énergie pour via ferrata doit immédiatement s'informer auprès du fabricant en consultant par exemple son site web.
.... Ce rappel de produits est le deuxième en 6 mois concernant des absorbeurs d'énergie pour via ferrata. En effet en septembre 2012 l'UIAA publiait un message d'alerte concernant de nombreux absorbeurs munis de sangles élastiques spécifiques. Ce problème avait été dramatiquement mis en évidence lors d'un accident mortel survenu sur une via ferrata en Autriche dans la région de Walchsee au Tyrol le 5 août 2012. (sur ce sujet voir les websites des fabricants et plus particulièrement Edelrid, Edelweiss, Industrialpin, Climbing Technology, Mammut, Ocun, Singing rock, Rock Empire, Wild Country, ....)
Afin de résoudre ces deux problématiques les normes UIAA 128 et EN 958 sont en cours de révision et d'importantes modifications sont en cours d'élaboration.

Jean-Franck Charlet
Président des Normes Européennes pour les matériels d'alpinisme et d'escalade


 

Révision des normes européennes sur les Structures artificielles d'escalade.

La norme NF EN 12772 - partie 3 qui traite des prises d’escalade pour SAE s’avère inapplicable pour des raisons techniques.

La délégation française, lors de la dernière réunion avant la publication de cette norme, s’était opposée en vain à cette partie et la situation actuelle ne nous étonne donc pas.

Cette norme doit être révisée début 2011 dans le cadre des travaux du CEN.

D'autre part dans la partie 2 de cette norme relative aux pans et blocs, la méthode de calcul de la stabilité pose un certain nombre de problèmes et mériterait d'être simplifiée.

Nous devons présenter des arguments et des propositions solides pour une modification de la norme lors de ces travaux du CEN.

Nous souhaiterions rassembler les remarques, critiques et propositions des utilisateurs de pans et des grimpeurs qui ouvrent des voies et manipulent régulièrement les prises d'escalade (montages et démontages fréquents.
Une réunion sera organisée le 10 Juin 2010 à Paris à l'initiative de l'ENSA et de la FFME sous l'égide de l'AFNOR et en collaboration avec le Ministère des Sports et la FIFAS pour rassembler autour d'une table l'ensemble des fabricants et leur permettre d'exposer leurs problèmes concernant les prises, la stabilité des blocs et pans d'escalade et les matelas de réception.

Vous souhaitez apporter des informations au groupe de travail  (qui comprend outre l'Ensa, des représentants de la FFME et des constructeurs et fabricants) qui représente la France au Comité européen de normalisation ?   cliquez ici pour nous écrire

Nous vous remercions,

Le président de la Commission ,

Gérard Decorps


Les Rendez-Vous de l'ENSA

Dans un esprit d’ouverture vers le monde de la montagne, professionnel et amateur, le Pôle expertise de l’ENSA a décidé d’organiser régulièrement un programme de conférences intitulées « les journées de l’ENSA ».

La première de ces journées est consacrée le 13 juillet à la problématique des EPI (équipement de protection individuels) avec de la Fédération française des Clubs Alpins et de montagne, de la Fédération française de la Montagne et de l’ Escalade et de la Fédération Française de Spéléologie.

La seconde, en partenariat avec la FFME traitera de la gestion des sites naturels d’escalade en France. L’escalade, très démocratisée dans notre pays se pratique en des lieux, les falaises, que les grimpeurs partagent avec d’autres « utilisateurs », chasseurs, écologistes, amoureux de la nature et bien sûr monde animal. Nous ferons, grâce à de nombreux intervenants, le point sur la gestion à la française de ces sites, en abordant ce sujet suivant ses aspects écologique, juridique, touristique et de politique sportive.
Professionnels et amateurs sont invités à s'inscrire à ce colloque sur les Sites Naturels d’Escalade qui se tiendra à l’Ensa, à Chamonix, le 23 septembre 2009.

Télécharger :
la plaquette de présentation
bulletin d’inscription à ce colloque

 


"norme XP S 52-110 concernant l'aménagement de piste de descentes VTT" , parution le 01 avril 2009

Cette norme expérimentale jusqu'en 2012 traite de l'aménagement des pistes de descente VTT dans un esprit d'harmonisation et de sécurité. Elle est destinée à l'ensemble des professionnels travaillant pour l'aménagement des pistes de descentes en VTT mais ne traite ni des itinéraires de randonnée ni des itinéraires descendants VTT et ne s'applique pas au pistes destinées la compétition.

Gérard DECORPS, qui a participé à l'élaboration de cette norme, mettra prochainement en ligne un résumé de celle-ci.


Avec l'arrivée du printemps, les falaises se réchauffent et l'activité escalade reprend. Suite à de nombreuses questions, une petite mise au point sur les appareils d'assurage peut être utile.
La nouvelle rubrique "Infos et Conseils" est là pour ça


Essais sur matériels de pans

Révision de la norme P90-311
Test in situ :
Ecole Nationale de Ski et d’Alpinisme de Chamonix

■ Dans le cadre de la révision de la norme XP 90-311, des tests in situ ont été effectués en février 2009 à l’ENSA sous la responsabilité de Gérard Decorps et en collaboration avec Arnaud Louveau ingénieur au laboratoire Labosport.
■ A la demande du Comité de normalisation de la norme XP P90-311 « Matériels de réception pour pans d'escalade - Exigences de sécurité et méthodes d'essai », le laboratoire de mécanique des sols LABOSPORT est intervenu le 26/01/2009 sur le site de l’ENSA à Chamonix (74).
Voir le compte rendu complet


Equipement pour sites naturels d'escalade

Des tests de résistance ont été effectués au Laboratoire d’essais de l’Ensa sur certains matériels de la marque WURTH.

Ces tests qui se sont révélés positifs ont porté sur :

  • des goujons inox diamètre 12 mm,
  • des goujons inox diamètre 10 mm,
  • un modèle de résine de scellement pour broches d’escalade.

Au vu des résultats, les modèles testés (et seulement ceux-là) se sont avérés utilisables pour l’équipement des Sites Naturels d’Escalade.
Le compte rendu complet des essais sera prochainement en ligne dans la rubrique "équipement des falaises"


Structures artificielles d’escalade – Nouvelles normes pour 2009

Normes européennes SAE
Titre
EN 12572-1:2007 Structures artificielles d'escalade avec points d'assurage
EN 12572-2 :2009 Structures artificielles d'escalade pans et blocs d'escalade
EN 12572-3 :2009 Structures artificielles d'escalade prises d'escalade
Normes françaises SAE Titre
Pr NF P90-311 Matériels de réception pour structures artificielles d’escalade de type pan ou bloc
NF P90-312 Matériels de réception pour structures artificielles d'escalade (SAE) avec points d'assurage
Autre norme européenne applicable aux SAE Titre
EN S 52-400 Équipements de jeux - Points de fixation des matériels sportifs à leurs supports

Gérard DECORPS – février 2009


Du nouveau du côté du Code du travail et de la mise à disposition des E.P.I.

Un compromis a finalement été trouvé pour régler le contentieux entre les professionnels de la montagne et le Code du Travail au sujet de la mise à disposition des Equipements de Protection Individuelle (E.P.I.) utilisés en alpinisme, escalade et spéléologie.
Le prêteur (ou loueur) n'a plus l'obligation de fournir un certificat de conformité de l'EPI à chaque mise à disposition comme le prévoyait l'ancienne réglementation objet du contentieux. Il doit néanmoins s'assurer de la conformité du matériel. Pour cela, il peut s'inspirer des critères et exigences définis dans la norme AFNOR S72-701 du 02/04/2008 "mise à disposition des EPI sports et loisirs".
La solution apportée par la nouvelle rédaction du Code du travail repose sur l'obligation de s'assurer de la conformité du matériel par le prêteur (ou loueur). Les moyens sont proposés et non plus imposés.
Références : décret n°2008-1156 du 07/11/2008 modifiant le code du travail entré en vigueur le 29*12/2008 et création d'un nouvel article : R 4313-16

 LES CONNECTEURS

 Sous ce nom sont regroupés les mousquetons classiques de formes variées avec doigt articulé et avec ou sans verrouillage de celui-ci, ainsi que les « maillons rapides ».

Historique et présentation de la Norme
Inventé au début du 20ème siècle dans les Alpes orientales, le mousqueton est avec la corde, la pièce essentielle du matériel d’escalade. C’est lui qui a permis son prodigieux développement en permettant au grimpeur de s’assurer avec commodité et sûreté en reliant la corde à un point d’ancrage : d’abord anneau placé sur becquet rocheux, puis pitons et coins de bois et aujourd’hui plaquettes, coinceurs et broche à glace.

     Normes EN 12 275 et UIAA 121

Les trois principaux tests de résistance statique :

- Résistance selon le Grand Axe, doigt fermé : 20 kN

Le cas le plus défavorable de charge d’un mousqueton est lorsque celui-ci est utilisé en point de renvoi. Pour la chute la plus défavorable, on peut avoir 12 kN sur le brin du chuteur (valeur maximale : voir norme corde), les frottements et énergie de déformation de la corde, réduisent au 2/3 de cette valeur l’effort nécessaire sur le brin de retenue soit 8 kN. Le mousqueton se trouve donc sollicité au maximum par 12 + 8 = 20 kN.

- Résistance selon le Grand Axe, doigt ouvert : 7 kN

On a mesuré l’importance de la valeur de cette résistance lorsque, à la fin des années 80, cette valeur est passée de 9 kN (UIAA) à 6 kN (DIN). De nombreux accidents dus à des ruptures de mousqueton ont alors été constatés. En effet, de manière intempestive et à l’insu du grimpeur, le mousqueton peut se trouver en position ouverte lors de la chute (choc contre le rocher, retour brutal de la dégaine, vibration du doigt due aux vibrations de la corde qui se tend : voir articles ci-après)

La valeur de 600 daN définie alors dans la Norme DIN provenait de l’étude sur l’assurage dynamique avec demi-cabestan, huit ou tube qui démontrait que la tension côté assureur était au maximum de 250 daN (conjugaison du freinage de l’appareil et du freinage de la main de l’assureur), soit 350 daN côté chuteur et donc 250 + 350 = 600 daN maximum sur le mousqueton de renvoi. Cette valeur était trop limite et en tenant compte de tous les frottements (rocher, mousquetons intermédiaires) on sait aujourd’hui que les 600 daN sont généralement largement dépassés, d’où les accidents observés.

Arguant que pour la forme optimale du mousqueton que représente la forme en D, la valeur de résistance doigt ouvert est environ le tiers de celle doigt fermé, les normalisateurs se sont finalement mis d’accord pour une résistance de 7 kN en doigt ouvert. Il faut avoir à l’esprit que cette valeur reste faible et n’exclut pas la rupture possible du mousqueton. Des valeurs supérieures de 8 ou 9 kN sont donc conseillées.
Valeurs obtenues soit par optimisation de la forme (forgeage - plus cher !) ou augmentation de la section (plus lourd).

- Résistance transversale, charge sur le doigt : 7 kN

Dans certaines conditions, heureusement extrêmement rares, le mousqueton peut se retrouver chargé transversalement lors de la chute du grimpeur. Cette valeur de 7 kN a été décidée avec les mêmes arguments que pour le doigt ouvert : assurage dynamique et très faible probabilité de cette configuration.

- Mousqueton de type X

Il s’agit d’un mousqueton de type symétrique utilisé en escalade artificielle (USA, principalement) qui permet de recevoir 2 mousquetons sans que l’un gène l’autre comme c’est le cas pour les formes en D. Leur forme symétrique permet difficilement d’obtenir les valeurs normales de résistance, aussi, considérant qu’en escalade artificielle il y a de toute façon de nombreux points d’assurage, les valeurs de résistance demandée sont de 18 kN (doigt fermé) et de 5 kN (doigt ouvert).

- Mousqueton de type H

Utilisés pour l’assurage sur demi-cabestan (HMS = Halb Mastwurf Sicherung = demi-cabestan, en allemand), ils doivent avoir une forme large en poire et plus ou moins symétrique pour permettre le bon fonctionnement du demi-cabestan. La résistance demandée en doigt ouvert a été ramenée à 6 kN, puisqu’ils servent essentiellement à l’assurage dynamique dont on sait que l’effort maximum est alors de 2.5 kN.

- Mousqueton de type K   (Klettersteig, en allemand = via ferrata).

L’ouverture du doigt doit permettre le passage d’une tige de 16 mm de diamètre et la résistance grand axe doigt fermé doit être au minimum de 25 kN. L’UIAA demande un test complémentaire de résistance de 8 kN lorsque celui-ci est placé en porte à faux sur une arête tranchante.

ARTICLES et RECHERCHES :
Ces mousquetons qui cassent (J.-F. CHARLET -1990)
Mousqueton : Vigilance (démousquetonnages intempestifs)
Mousqueton : Vigilance encore et encore